Bourreaux d'animaux


Tamara Friedmann 


Le 17 février 2014, la Sûreté du Québec du poste de la MRC d'Arthabaska est intervenue sur une propriété du rang 2 Sud à Notre-Dame-de-Ham en raison du déclenchement du système d'alarme.



Sur les lieux, les policiers ont découvert une quarantaine d'animaux mal en point et trois bêtes mortes, un cheval, un chien et un chat.

La Société protectrice des animaux d'Arthabaska avait été appelée à intervenir sur place.


«Les policiers se sont présentés sur place à la suite du déclenchement d'un système d'alarme. Sur les lieux, ils ont constaté la présence d'animaux morts et d'autres nécessitant des soins urgents», a indiqué le sergent Hugo Fournier de la SQ.

Le propriétaire n'était pas présent au moment de l'intervention des constables.

«La priorité était d'intervenir pour la santé des animaux. Par contre, nous recherchons activement le propriétaire de l'endroit. Un technicien en scène de crime vient d'arriver et l'enquête se poursuivra.

Un employé de la Société protectrice des animaux d'Arthabaska (SPAA), près des lieux, a souligné que lui et ses collègues allaient récupérer les animaux morts et soigner les autres présents dans la résidence.

Reportage de Jean-François Desbiens de TVA (17 février 2014)


Le 20 février, les  propriétaires de la fermette de Notre-Dame-de-Ham demeurent introuvables. Les tentatives por joindre la dame qui prétend y tenir un refuge animalier sont demeurées vaines.

Reportage de Jean-François Desbiens de TVA (20 février 2014)






Ce n'est que le 21 mars 2014 que Pamara Friedmann, une femme de 36 ans de Notre-Dame-de-Ham, a été formellement accusée d'avoir causé des blessures et d'avoir fait souffrir inutilement des animaux en lien avec l'intervention policière survenue sur sa propriété le 17 février.

La propriétaire de l'établissement du 77 2e rang à Notre-Dame-de-Ham, Pamara Friedmann, s'est vu retirer son permis de posséder plus de deux chiens. Remise en liberté moyennant le respect d'une série de conditions, à la suite de sa comparution initiale au palais de justice de Victoriaville, l'accusée n'a pas communiqué avec la SPAA afin de retrouver la garde de certains de ses animaux.

Tamara Friedman reviendra devant la justice le 2 octobre 2015. À ce moment, on fixera la date de son procès qui durera deux jours, selon l'évaluation qu'en font les parties. L'accusée, rappelons-le, a décidé, à la mi-juin, d'opter pour un procès en anglais, sa langue maternelle, ce qui a eu pour effet de reporter l'audience de plusieurs mois.

Tamara Friedman fait face à des accusations d'avoir fait souffrir inutilement des animaux et d'avoir, par négligence, causé des blessures à des animaux.


Les procédures judiciaires se préciseront davantage le 16 mai 2016 au palais de justice de Victoriaville concernant Tamara Friedmann, cette résidente de Notre-Dame-de-Ham qui fait face à la justice relativement à un dossier de cruauté animale. Les partis se rencontreront afin de convenir des dates d'un éventuel procès.

Selon l'avocate de l'accusée, Me Mia Manocchio, la procédure pourrait durer de trois à quatre jours et se déroulera en anglais.


DOSSIER À SUIVRE!


le Fil de presse 

Le 17 février 2014                              
TVA nouvelles
Des dizaines d'animaux mal en point

Le 17 février 2014
La Nouvelle-Union
Possible cas de cruauté animale

Le 18 février 2014                               
La Nouvelle-union
Plus d'une quarantaine d'animaux retrouvés à Notre-Dame-de-Ham


Le 20 février 2014
TVA nouvelles
Cruauté animale à Notre-Dame-de-Ham - Les propriétaires demeurent introuvables

Le 20 février 2014
La Nouvelle-Union
Notre-Dame-de-Ham : les soins aux animaux se poursuivent

Le 21 mars 2014
La Tribune
Cruauté envers les animaux: une femme est accusée

Le 28 juillet 2014
La Tribune
Chenil de Notre-Dame-de-Ham: la SPAA patiente toujours

Le 24 novembre 2014
La Tribune
Cruauté envers les animaux: un procès en juin pour Friedmann

Le 18 août 2015
La Nouvelle-Union
Cruauté animale : un procès de deux jours

Le 18 janvier 2016
La Nouvelle-Union
Cruauté animale: on en saura plus en mars