saisie à Saint-Lin des Laurentides le 1er octobre 2008




Le 1er octobre 2008, la Société protectrice des animaux (SPCA) a saisi pas moins de 157 chiens dans un état lamentable.


La SPCA et la SQ ont découvert des animaux morts et en piteux état dans un garage adjacent à une résidence, située sur le rang Kildare.

Des plaintes répétées ont conduit les autorités à Saint-Lin-Laurentides. Il a fallu plus de cinq heures pour vider le chenil « dont l’insalubrité était incroyable », selon la SPCA.

Des proches de la propriétaire lui avaient demandé à plusieurs reprises de cesser les activités. Cependant, la femme était incapable de se défaire de ses bêtes. Cette incapacité à se résigner à se défaire des chiens a mené à une situation incontrôlable mettant en danger les chiens.
Les bêtes ont été prises en charge par l'organisme pour y être soignées.


En l’espace d’une semaine, les autorités ont fermé deux «usines à chiens» actives dans des secteurs ruraux au nord de Montréal, récupérant 275 animaux.

Après deux saisises en l'espace d'une semaine (Rawdon et celle-ci),
la directrice exécutive d'ANIMA-Québec affirmait:


Anima-Québec avait soutenu que la situation n’est pas aussi grave que le laissent croire des militants. La directrice exécutive du groupe, Véronique Langlois, avait rappelé que l’élevage d’animaux domestiques n’était pas illégal. Elle avait souligné que la présence de 50 ou 60 animaux dans des cages ne suffit pas pour parler d’une «usine à chiens».

Mme Langlois affirmait ne pas croire pas l’assertion des militants selon laquelle il y aurait 2000 «usines à chiens» clandestines au Québec.

Rappelons également que: chez ANIMA-Québec, six inspecteurs couvraient (en 2008) l’ensemble de la province pour l’application de la Loi. Pour Véronique Langlois, le nombre d’inspecteurs était adéquat étant donné que lorsque l’organisme a obtenu le mandat du MAPAQ, en 2005, il ne comptait que deux inspecteurs (page 8).


Carole Lapalme de retour en cour


Or, le 29 octobre 2008, Carole Lapalme comparaissait pour avoir eu en sa possession 160 chiens en mauvais état. Elle a plaidé non coupable à une accusation de cruauté envers les animaux et d'avoir volontairement négligé de fournir des soins convenables aux bêtes.
Elle refusait également de se débarrasser de ses bêtes.

Le groupe No To Cruelty organisa une manifestation au Palais de justice de Montréal le 17 décembre  lors de la comparution de Carole Lapalme, propriétaire de ce lieu d'élevage situé à St-Lin. 

Aucune autre information n'est disponible à savoir si elle a été reconnue coupable et ce qui est advenu des chiens.



Fil de presse

Le 1er octobre 2008          

TVA nouvelles
Saint-Lin-Laurentides - Un autre chenil dégoûtant est démantelé  

Le 2 octobre
L'Express Montcalm
Près de 160 chiens sauvés de l'horreur

Le 3 octobre 2008                      

Journal de Montréal

Chenils de l'horreur - Bénévoles demandés